Projets et investissements


Présentation du projet pôle santé du pays arédien

Depuis plus de deux ans, la Direction Générale de la Mutualité Française Limousine et la direction déléguée du Centre Hospitalier Jacques Boutard travaillent en étroite coopération pour la création d’un pôle santé de proximité adossé au Centre Hospitalier.

Les ambitions portées par ce projet sont nombreuses. Le CHJB est un établissement de santé de proximité et répond à ce titre aux besoins de santé de premier recours. Ses liens étroits avec le CHU de Limoges et le GHT du Limousin permettent aux patients pris en charge à Saint Yrieix de bénéficier de soins gradués sécurisés et de qualité dans le cadre des filières du GHT.

Parallèlement, l’établissement est confronté à des difficultés de recrutement médical. Par ailleurs, les liens entre la ville et l’hôpital se sont distendus, les nouveaux médecins recrutés ne connaissant pas leurs confrères libéraux et réciproquement. La file active des patients hospitalisés a donc diminué et il apparaît nécessaire de recréer du lien entre la ville et l’hôpital.

Aussi, la Mutualité Française Limousine souhaitant mettre en place un centre de santé de proximité pour les communes de Saint-Yrieix-la-Perche, Ladignac-le-Long et la Meyze, elle s’est rapprochée du CHJB et les deux structures ont œuvré pour élaborer un projet commun, centré sur un projet de santé territorial.

La réflexion menée à consister à envisager tous les aspects relatifs à la responsabilité populationnelle portée par les deux entités et par les élus. Ce projet commun a été présenté aux praticiens libéraux de Saint-Yrieix-la-Perche qui ont accueilli favorablement ce projet.

Il convient aujourd’hui d’en finaliser les contours juridiques par la constitution d’un groupement de coopération sanitaire (GCS) entre les partenaires. Ce GCS intégrera également une association de praticiens libéraux afin de permettre la réaliser d’activité médicale libérale au sein du Centre Hospitalier.

Les grandes lignes de ce projet de pôle santé sont décrites ci-après

Dans le cadre de la transformation du système de santé, le Président de la République a présenté le plan « ma santé 2022 » le 18 septembre 2018. Ce plan comprend 18 mesures phares parmi lesquelles le déploiement de 1000 communautés professionnelles territoriales de santé pour mailler le territoire, la nécessité de redonner au service public son rôle de collectif dans l’organisation des activités de soins et le renforcement de la participation des médecins au pilotage des hôpitaux.

La création de ce pôle santé, porté par le CHJB et la Mutualité, en partenariat avec l’ensemble des acteurs du territoire répond pleinement aux orientations de la politique « ma santé 2022 ». Il contribue au maillage territorial, à la constitution d’une communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS), aux partenariats multiples (communauté de communes, ARS, Région, social, médico-social, maison de santé pluridisciplinaire (MSP), représentants des usagers (projet de maison citoyenne), Université, etc…). Le service public est bien replacé ici dans son rôle de collectif dans l’organisation des activités de soins et l’association de l’ensemble des acteurs du territoire donne du poids à ce pôle santé dont la vocation consiste à répondre aux besoins de santé de la population du pays arédien.

Pour bien comprendre les contours de ce projet, il convient tout d’abord de le définir (1), d’en identifier le fil rouge (2), avant d’aborder les axes principaux du projet de santé territorial (3) puis les avantages pour le CHJB (4).

1    Un multi-partenariat centré sur notre responsabilité populationnelle

Parce qu’il est nécessaire de décloisonner la ville et l’hôpital pour offrir la meilleure réponse possible aux besoins de santé d’un territoire, la création d’un pôle santé prend ici tout son sens. Il s’agit à la fois d’un projet innovant, qui associe tous les acteurs du territoire autour d’un projet de santé territorial.

Un projet innovant et avant-gardiste qui répond aux besoins de santé

Ce pôle santé, très novateur dans son approche, est la traduction des préconisations faites par les délégués nationaux à l’accès aux soins dans leur rapport publié en octobre 2018. Une dépêche APM présentant ce rapport titre : « valoriser la responsabilité territoriale des établissements de santé » là où la médecine libérale fait défaut.

Si la médecine libérale ne fait pas défaut dans la commune de Saint Yrieix, force est de constater qu’il n’en est pas de même sur le bassin de population arédien, notamment à l’échelle de la communauté de communes du pays arédien. Le projet de santé territorial porté par le CHJB et la MFL permet d’apporter une réponse en matière de soins de 1er recours à l’échelle de la communauté de communes. Le nombre important de départs en retraite de médecins généralistes libéraux sur le territoire à court terme nécessite l’apport d’une réponse adaptée en matière de responsabilité populationnelle.

L’association de tous les acteurs du territoire

Le schéma ci-dessus décrit le dispositif prévu. L’association de l’ensemble des acteurs du territoire autour du projet de santé territorial en fait son point fort. En effet, ce projet de pôle santé associe :

  • les collectivités territoriales à travers le contrat local de santé à élaborer,
  • l’Agence Régionale de Santé,
  • les associations de représentants des usagers via le projet de maison citoyenne,
  • l’Université au travers de la labellisation du pôle santé pour l’agrément d’accueil des internes de médecine générale, voire l’affectation d’un chef de clinique universitaire comme c’est déjà le cas au sein de la maison de santé pluri professionnelle de Saint Yrieix portée par le Dr Fargeas
  • le médico-social grâce au partenariat étroit entre le CHJB et la Fondation John Bost, notamment le Foyer Anne Dominique de Nexon prochainement reconstruit à Saint Yrieix
  • le social via la MAIA, quelle que soit la forme qu’elle prendra à l’issue de la réflexion menée par l’ARS dans le cadre de la mise en œuvre de la plateforme territoriale d’appui en Haute-Vienne
  • l’ensemble des acteurs du territoire autour du projet de santé territorial, ceci au bénéfice de la santé de la population.

2    Le fil rouge : renforcer l’attractivité médicale

Outre la réflexion centrale de ce projet autour de la meilleure réponse possible aux besoins de santé de la population, un autre point majeur consiste à renforcer l’attractivité médicale du territoire. Le contexte démographique médical à l’échelle du territoire national nécessite la mise en place de projets innovants autour de projet de santé attractif pour les jeunes médecins.

La dynamique médicale territoriale ainsi créée favorisera l’installation de nouveaux médecins, lesquels pourront bénéficier de toutes les aides à l’installation possibles dès lors qu’ils s’engagent à œuvrer dans le cadre d’un exercice coordonné et d’un projet de santé territorial. Il faut également préciser que la commune de Saint-Yrieix-La-Perche est déclarée Zone Rurale de Revitalisation (ZRR). A ce titre, les médecins qui s’installent bénéficient d’avantages fiscaux très intéressants pendant 8 ans.

Les aides à l’installation sont nombreuses. Un jeune médecin peut en effet bénéficier d’un contrat de praticien territorial de médecine générale (PTMG) ce qui garantit une couverture sociale et un niveau de rémunération pendant les deux premières années d’exercice ; ces dispositions peuvent s’avérer rassurantes pour un jeune praticien désireux de s’installer à titre libéral. Par ailleurs, le siège du pôle santé étant fixé à Saint Yrieix, le classement de la commune en zone de revitalisation rurale (ZRR) présente des avantages fiscaux intéressants pour un praticien libéral et ce, pendant 8 ans.

Enfin, la mixité des statuts médicaux, c’est-à-dire le choix offert aux médecins de disposer du statut de leur choix et de la possibilité d’un exercice mixte entre le pôle santé et l’hôpital est là encore un facteur d’attractivité médicale certain. Cela nécessite toutefois une dérogation au recrutement pour le centre de santé de proximité porté par la MFL, ce qui a conduit au dépôt d’un dossier au titre de l’article 51 de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale qui prévoit de soutenir les expérimentations en matière d’innovation en santé.

Un soutien financier est également demandé à la Région Nouvelle Aquitaine dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt pour les « territoires de santé du futur ». Il a vocation à apporter une aide financière à l’ingénierie  et au portage de  projet.

3    Les axes principaux du projet de santé territorial

La création d’un lieu unique regroupant les consultations de médecine générale, les consultations externes du CHJB (30 spécialités) et les consultations de praticiens libéraux présente de réels atouts en termes d’amélioration de la coordination du parcours de soins des patients pris en charge.

Un projet de santé à l’échelle de la communauté de communes du pays arédien

Le centre de santé de proximité porté par la MFL répond en première intention aux besoins non couverts en médecine générale sur les communes de Saint Yrieix, Ladignac-le-Long et La Meyze. Eu égard aux départs en retraite des médecins généralistes dans les communes avoisinantes à court terme, le pôle santé apportera une réponse en matière de désertification médicale sur l’ensemble de la communauté de communes.

La promotion de programmes de prévention en santé

Le pôle santé a vocation à porter de nombreux programmes de prévention en santé. Le CHJB en réalise une dizaine chaque année, en lien avec les associations de représentants des usagers. Le renforcement du partenariat entre la MFL et le CHJB permettra d’augmenter le nombre de programmes de prévention en santé et de renforcer leurs effets auprès de la population du territoire de santé.

En parallèle, la maison citoyenne regroupant les associations de représentants des usagers au cœur de la ville sera une alliée précieuse pour renforcer le rayonnement de ces programmes de prévention en santé sur le territoire.

La promotion de programmes de recherche en soins primaires

Le pôle santé souhaite également promouvoir les programmes de recherche en soins primaires. Le Pr Nathalie Dumoittier, coordinatrice de la discipline de médecine générale à la Faculté de médecine de Limoges est particulièrement intéressée par cet axe du projet. En effet, les programmes de recherche en soins primaires sont très peu nombreux en France, les médecins généralistes ne disposant pas du temps nécessaire au travail administratif induit par le recueil et l’analyse des données.

Le pôle santé apportera la logistique nécessaire au portage de ces programmes et tous les médecins libéraux du territoire désireux de participer à ces programmes pourront le faire, simplement par l’inclusion de certains de leurs patients, mais sans avoir à prendre en charge la lourdeur du traitement des informations. Ainsi, plus il y aura de patients inclus dans les programmes de recherche en soins primaires, plus le territoire disposera de données et de prospectives en santé très intéressantes pour adapter au mieux la réponse à apporter.

4    Les avantages de ce multi partenariat

4.1 – Pour le Pays Arédien

Initialement conçu pour les communes de Saint Yrieix, La Meyze et Ladignac, le centre de santé de proximité intégré dans le pôle santé constitué entre le CHJB et la MFL a vocation à s’étendre à tout le pays arédien afin d’apporter une réponse aux besoins de santé de la population sur l’ensemble des communes du territoire.

L’étude de l’ORS[1] réalisée sur le bassin d’attractivité de l’hôpital de St Yrieix montre pour les médecins généralistes, une densité légèrement inférieure aux densités du Limousin (103 pour 100.000 habitants contre 113 en Limousin), dont 41 % ont plus de 55 ans et 18 % plus de 60 ans.

On constate que 60 % des médecins généralistes du bassin de vie de Saint-Yrieix ont 50 ans et plus et 25 % ont plus de 60 ans, ce qui confirme l’étude réalisée par l’ORS[2], qui constate le vieillissement de la profession.

En outre, selon cette même étude, il faut considérer que tous les praticiens n’exerceront pas jusqu’à 65 ans (l’âge moyen de cessation d’activité indiqué par les médecins du panel de l’étude est de 64,5 ans), car 22 % d’entre eux envisagent de partir avant 63 ans, dont 15 % à 60 ans.

Le pôle santé a donc vocation à élargir sa réponse en soins de premier recours à l’ensemble du pays arédien. Les médecins recrutés au sein du pôle pourront ainsi réaliser des consultations avancées sur l’ensemble des communes dépourvues de médecin généraliste à court et moyen terme et éviter ainsi une désertification médicale dans une zone rurale à forte demande en soins compte tenu de l’âge de la population.

La communauté de communes cherche aujourd’hui des solutions pour répondre par anticipation à des départs de médecins généralistes libéraux à brève échéance. Le partenariat entre le pôle santé et la communauté de communes du Pays Arédien permet d’apporter une réponse adaptée tout en maîtrisant les deniers publics.

Enfin, si le groupement de coopération sanitaire constitué entre la MFL et le CHJB est l’outil juridique de ce pôle santé, un contrat local de santé entre la communauté de communes et l’ARS pourrait être l’outil politique centré sur du projet de santé territorial porté par le pôle santé. Il complèterait l’ensemble du dispositif, au service de la population du territoire.

4.2 – Pour le CHJB

Bien qu’axé sur les soins de premier recours en médecine générale, ce pôle santé a vocation à réunir toutes les consultations de spécialités réalisées au CHJB afin de disposer d’un flux unique de patients, ce qui permet d’optimiser le circuit, les organisations et les mutualisations. Il convient de préciser que les consultations de spécialités réalisées au Centre Hospitalier de Saint Yrieix relèvent de la consultation de première intention ou du suivi spécialisé. Il s’agit donc bien d’une réponse de proximité même spécialisée.

Cette unité de lieu de consultations offrira également l’avantage de renforcer les liens et la relation de confiance entre les praticiens de la ville et de l’hôpital et, de fait, d’augmenter la file active des patients du CHJB. Le pôle santé a cette vocation de rassemblement des forces médicales sur le territoire, tant au niveau hospitalier qu’au niveau de la ville.

La constitution du groupement de coopération sanitaire permettra également d’ouvrir le CHJB à la médecine libérale via la création d’une association de praticiens libéraux. Dans un premier temps, cette association répond à un réel besoin pour le maintien de l’activité de cardiologie mais elle sera ouverte à toute autre spécialité médicale pour le développement de l’activité externe déjà soutenue du centre hospitalier.

Enfin, la diversité de choix du statut offert aux médecins permettra également de faciliter les recrutements médicaux au sein du CHJB, l’un des axes majeurs de ce projet promouvant l’attractivité médicale.

4.3 – Pour la Mutualité Française Limousine

La vocation première de la Mutualité Française Limousine est de participer à l’accès aux soins de la population limousine sur les départements de la Haute-Vienne, de la Creuse et de la Corrèze par la création et gestion de services de soins et d’accompagnement mutualistes dans les secteurs de la santé, de la petite enfance, de l’optique, du médico-social… A ce titre, la Mutualité Française Limousine est un acteur de santé déjà particulièrement présent sur la commune de St Yrieix la Perche, avec un centre dentaire, un centre optique, un centre auditif et un établissement SSR de 50 places.

Par ce projet partenarial avec le CHJB et la communauté de communes, la Mutualité entend renforcer et concrétiser cette position d’acteur global de santé sur le pays arédien en favorisant l’accès aux soins de 1er recours en milieu péri-urbain et rural. Dans le même temps, la Mutualité déploiera dès 2019 un projet de résidence-accueil dédiée aux personnes en situation de handicap psychique en partenariat avec la Fondation John Bost, l’association PRISM, le CHJB et le Centre Hospitalier Esquirol, sur le site du Château du Mas, montrant ainsi sa réelle volonté de proposer une offre de services variée et adaptée à l’ensemble des besoins de la population fragile limousine.

Outre le renfort de l’accès aux soins de 1er recours dans un contexte où la démographie médicale se tend, le projet porté en partenariat avec la Mutualité Française Limousine permettra de proposer une nouvelle façon d’exercer la médecine générale, plus en adéquation avec les souhaits des nouvelles générations de praticiens, via un exercice salarié en centre de santé médical, modalité actuellement peu voire pas du tout développée sur le territoire de l’ex-région Limousin.

Toutefois, le modèle économique des centres de santé est contraint et s’il est aujourd’hui attractif pour les praticiens sur le plan organisationnel, il présente des charges de fonctionnement qui pèsent lourdement. L’équilibre économique est de ce fait plus complexe à obtenir. Le projet de Saint-Yrieix-la-Perche permettra, grâce à la mutualisation de moyens entre le CHJB et la Mutualité, de pouvoir réduire les charges de fonctionnement liées à l’exercice de soins comme l’accueil médico-administratif, le plateau technique (notamment pour l’accès à la radiologie, ou encore à la lingerie), et ainsi optimiser le fonctionnement économique du centre.

De même, l’identification d’un lieu de consultations unique aux multiples statuts, aux possibilités de vacations dans le secteur hospitalier et médico-social, permettra d’assurer une réelle attractivité salariale en termes de parcours et de projet professionnel pour un praticien. Le projet de Saint-Yrieix est avant tout un partenariat autour d’un projet de santé, avec une coordination commune pour fluidifier le parcours patient et éviter les ruptures. Ce projet promeut une nouvelle organisation et coordination du travail médical, où le praticien de médecine générale pourra accéder à une messagerie sécurisée, à un dossier partagé avec l’hôpital, participer à des staffs ville/hôpital, à des formations à des actions de santé publique et à des projets de recherche communs. Il y a donc un réel enjeu d’attractivité pour favoriser le recrutement des professionnels de santé de demain sur un territoire, autour d’un projet à déployer et plus seulement autour d’un statut d’exercice.

Etude d’impact économique et sociale de l’hôpital sur son territoire de santé.

Le centre hospitalier n’est pas seulement un acteur de la santé des arédiens, il est aussi un acteur majeur dans la vie économique et sociale de ce territoire. Le travail mené pendant la fin de l’année 2016 par la CCI et le centre hospitalier, à partir des données internes de l’établissement mais aussi de ses patients et fournisseurs en atteste.

L’étude révèle pour l’année 2015 que le centre hospitalier de Saint-Yrieix a un rôle pivot, un positionnement important :

  • Au total, l’impact économique du centre hospitalier de Saint-Yrieix est estimé à environ 36.000.000,00 d’euros sur son territoire de santé ;
  • Au total, l’impact social représente environ 720 ETP (Equivalent Temps Plein) sur son territoire de santé.

L’ensemble des activités du centre hospitalier de Saint-Yrieix, de soins majoritairement, mais aussi de son institut de formation, créent donc une attractivité et une économie importantes, qui n’avaient jamais été évaluées jusqu’à présent.

Le centre hospitalier de Saint-Yrieix est le troisième, après Nice et Limoges, à proposer cet instantané sur l’impact d’un centre hospitalier sur son territoire de santé.

Télécharger l’étude complète en cliquant sur ce lien

Projet d’établissement

Le  projet d’établissement détermine les orientations stratégiques de l’hôpital pour les années 2012 à 2016.

Ce projet d’établissement définit, sur la base du projet médical, la politique générale de l’établissement et ses ambitions pour cinq ans. Il comporte un programme de prise en charge des patients en cohérence avec le projet médical et un projet social. Ce projet d’établissement répond à des objectifs importants comme l’amélioration de l’accueil des patients et de la qualité des soins, et le renforcement de l’activité de l’hôpital sur son territoire de santé. Son élaboration a associé de nombreux acteurs hospitaliers mais également la population par des réunions publiques.

télécharger la plaquette des projets 2012 – 2016

télécharger la plaquette présentant les actions mises en oeuvre en 2012

télécharger la plaquette présentant les actions mises en oeuvre en 2013

télécharger la plaquette présentant les actions mises en œuvre en 2014

télécharger la plaquette présentant les actions mises en œuvre en 2015

Nouvel EHPAD de 76 places

Le centre hospitalier de Saint-Yrieix a inauguré son nouvel établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) de 76 places, dans lequel est installée une partie des places d’EHPAD de l’établissement déjà existantes (42 lits) et 34 places complémentaires autorisées par le Conseil Général et l’Agence Régionale de Santé.

Cet EHPAD propose des prestations et des services diversifiés et complets pour les personnes âgées dépendantes, mais également pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou apparentées, dans le cadre du plan national Alzheimer 2008-2012, puisqu’il disposera d’une Unité Alzheimer d’une capacité totale de 20 places, spécifiquement adaptées à l’accueil des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou maladies apparentées  et d’un pôle d’activités de soins adaptés (PASA), permettant d’accueillir dans la journée les résidents de l’EHPAD ayant des troubles du comportement.

L’environnement architectural proposé aux résidents est accueillant et chaleureux et propice à une vie sociale et affective riche et stimulante. L’établissement apporte aux résidents, comme il le fait déjà, le soutien de professionnels qualifiés et sensibilisés aux questions du grand âge, ainsi que de spécialités diverses (ergothérapeute, psychomotricien, psychologue, etc…).

Le bâtiment accueille également, au rez-de-chaussée, un plateau de consultations de spécialités, et de nouvelles activités autour d’un secrétariat, d’une salle d’attente commune et d’une salle de réunions :

  • des consultations d’ophtalmologie et salle d’examens d’ophtalmologie,
  • des consultations d’endocrinologie et de diabétologie,
  • des consultations d’anesthésie
  • des consultations de gastro-entérologie,
  • des consultations de médecine générale,
  • des consultations de dépistage des apnées du sommeil,
  • un cabinet libéral infirmier,
  • un cabinet libéral d’hypnothérapie,
  • les locaux du service d’hospitalisation à domicile (HAD).

Ces nouveaux locaux permettent notamment de donner plus d’espace au plateau actuel de consultations de spécialités médicales et chirurgicales du centre hospitalier qui accueille plus de trente spécialités et qui, en forte croissance, avait besoin de locaux supplémentaires.

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